Prix du Bureau de la sécurité des transports du Canada de 2018

Lauréats des prix 2018

Prix de la Présidente

Ce prix fut décerné à Glenn Budden pour son travail exceptionnel en tant qu’enquêteur principal régional marine, bateaux de pêche, région du Pacifique de la direction des enquêtes maritimes.

Glenn est un mentor hors du commun pour de nombreux employés, doté d’une éthique de travail inégalée, d’une connaissance exceptionnelle de la méthodologie d’enquête et d’un fantastique sens de l’humour. Ses collègues savent qu’ils peuvent toujours compter sur lui. Il est considéré comme le « Centre d’excellence des bateaux de pêche » non seulement au sein du BST, mais aussi dans l’ensemble de l’industrie au Canada. Glenn a manifesté un engagement impressionnant envers la promotion de la sécurité au sein de l’industrie maritime, notamment parmi la collectivité des pêcheurs. En plus d’avoir mené à bien plusieurs enquêtes importantes dont celles sur le Nathan E. Stewart (M16P0378), le Caledonian (M15P0286) et le Viking Storm (M12F0011), Glenn Budden a joué le rôle d’enquêteur désigné dans l’enquête sur les questions de sécurité (EQS) relatives à l’industrie de la pêche au Canada de 2010, et il s’est montré ardent défenseur de la sécurité au sein de la collectivité des pêcheurs. Notamment, l’EQS de 2010 est devenue un document source auquel on a fait référence lors de tous les événements subséquents concernant des bateaux de pêche.

Glenn n’a pas seulement été un intervenant clé que dans ses propres enquêtes : en coulisses, il apporte aussi son aide à tous les rapports maritimes de la région du Pacifique, et il est de fait devenu le responsable de l’assurance-qualité/pair examinateur de la région en raison de ses connaissances et de ses années d’expertise. Glenn sait rejoindre les intervenants à tous les niveaux, que ce soit en participant à une conférence du Conseil consultatif maritime canadien à Ottawa ou en entamant une conversation sur l’usage de vêtement de flottaison individuel avec les pêcheurs sur les quais de Steveston. Glenn participe activement aux efforts de sensibilisation du BST, et il travaille actuellement sur une mise à jour de l’EQS sur la sécurité de l’industrie de la pêche. Dans le cadre de celle-ci, il consultera des intervenants dans l’industrie de la pêche avec lesquels il a noué des contacts au cours de ses années de travail en tant que pêcheur, défenseur de la sécurité à la pêche, et enquêteur pour le BST.

Glenn Budden (gauche) recevant sont prix de la présidente, Kathy Fox
Glenn Budden (gauche) recevant sont prix de la présidente, Kathy Fox

Prix du Collaborateur clé dans le cadre d'enquêtes

Ce prix fut remis à Nathalie Lepage, enquêteure principale et agente des normes et performance pour la direction d’enquêtes ferroviaires et de pipelines.

Nathalie participe à toutes les enquêtes sur les événements de transport ferroviaire dans la région de l’est et elle aide à mener celles dans la région du centre. Grâce à son expérience dans le domaine des communications, elle écrit de manière impeccable en français et en anglais, en plus d’être bien habituée à la bonne mise en page et à l’organisation appropriée des rapports d’enquête du BST.

Depuis qu’elle s’est jointe à la direction des enquêtes (rail et pipeline), elle a régulièrement fourni son aide à la direction des communications en matière de traduction, de préparation et de révision des rapports. Elle a aussi joué le rôle de porte-parole francophone pour ce qui est de la publication d’environ la moitié des rapports d’enquête sur le transport ferroviaire et le pipeline.

En tant que membre d’équipe, Nathalie Lepage excelle dans l’organisation de la collecte de données et la coordination d’entrevues, de plus, elle apporte son attitude positive à l’équipe. Sa connaissance de la mise en forme des rapports d’enquête et son aide au processus des personnes désignées pour l’examen des ébauches de rapports confidentiels permettent de s’assurer que le gestionnaire ou le directeur reçoit un produit de qualité. Les enquêtes suivantes sont d’excellents exemples de tout ce qu’on a mentionné : Sutherland (R16W0074), Estevan (R16W0242) et Nemegos (R16H0024).

Nathalie Lepage (droite) recevant son prix de Marc-André Poisson, directeur des enquêtes maritimes
Nathalie Lepage (droite) recevant son prix de Marc-André Poisson, directeur des enquêtes maritimes

Prix de l’Employé distingué

Ce prix fut décerné à Kleo Mitsis, pour son travail exceptionnel en tant qu’expert en rédaction de discours et conseiller aux communications de la direction des Communications. Kleo Mitsis a été honoré pour le mérite dont il a fait preuve dans son travail de manière constante, pour son dévouement et son engagement à l’égard du BST, et pour son exceptionnelle et exemplaire performance.

Au cours de l’exercice 2017-2018, comme lors des exercices précédents, Kleo Mitsis a créé plus de 15 mots d’ouverture et quelque 30 discours pour une variété d’événements de sensibilisation, ainsi que de nombreux articles destinés à diverses publications. Le choix des mots, le rythme, les figures de style, même l’utilisation stratégique de l’italique dans les textes de Kleo font tous partie de sa « signature ». Kleo Mitsis sait gérer les foules et décrire les enjeux, attirer l’attention et créer un consensus. Tout cela fait de lui non seulement un expert en rédaction de discours, mais aussi un véritable rédacteur de discours distingué.

Quand vient le temps de publier des rapports ou qu’une occasion d’effectuer une sensibilisation se présente, c’est toujours Kleo qui mène la charge. Son dynamisme, sa passion et sa créativité sont très contagieux et motivent tous les membres de son équipe. Sa discipline et son intégrité, qui s’appliquent non seulement à son travail, mais aussi à son équilibre vie- travail, sont également de grandes sources d’inspiration.

Kleo Mitsis (droite) recevant son prix de la présidente, Kathy Fox
Kleo Mitsis (droite) recevant son prix de la présidente, Kathy Fox

Prix de l’équipe distinguée

Cette année, le prix de l’équipe distinguée se partage entre deux équipes pour leur travail exceptionnel au cours de la dernière année.

Le premier prix fut présenté aux coordinatrices de la résolution des problèmes du système de paye Phénix : Lucille Lanoix and Chantal Gibeault.

La mise en œuvre du système de paye Phénix le 1er avril 2016 a entraîné certains défis à l’échelle du gouvernement. Malgré sa petite taille, ses ressources limitées et son utilisation d’un fournisseur externe de services de rémunération, le BST a entrepris certaines mesures à l’interne afin de s’assurer que les employés sont payés correctement et à temps. Ces efforts ont imposé une charge de travail exceptionnelle à Lucille Lanoix, agente financière, et Chantal Gibeault, coordonnatrice de la rémunération. Elles ont eu à établir des liens clés dans leurs réseaux de contacts respectifs, participer activement à la formation sur les systèmes et aux conférences téléphoniques interministérielles afin d’être à jour sur les défis et solutions disponibles, tout en surveillant les efforts centralisés de production de rapports afin d’en assurer l'exactitude et l'escalade des questions préoccupant les employés, la gestion, les fournisseurs de services et les organismes centraux.

Les efforts et la communication entrepris par Lucille et Chantal ont permis au BST de s'assurer que des mesures correctives soient prises aussi rapidement que possible. Dans l'ensemble, les efforts collectifs de Lucille Lanoix et Chantal Gibeault ont fortement contribué à réduire au minimum les problèmes liés à la paye pour le personnel du BST et / ou ont contribué directement à la résolution rapide des problèmes rencontrés.

Lucille Lanoix et Chantal Gibeault (centre et droite) reçoivent leur prix de Luc Casault, directeur général, Services intégrés
Lucille Lanoix et Chantal Gibeault (centre et droite) reçoivent leur prix de Luc Casault, directeur général, Services intégrés

Le second prix de l’équipe distinguée est remis à l’équipe des relations avec les médias : Josée Coallier, Julie Leroux, Chris Krepski, Alexandre Fournier, Isabelle Maheu, Sophie Wistaff et Geneviève Corbin.

Les nouvelles ne se passent presque jamais selon un programme prévu. En conséquence, les heures de travail de ceux qui travaillent avec les médias ne sont pas exactement… prévisibles. Cela signifie qu’ils doivent composer avec des pressions énormes et la nécessité de s’adapter aux emplois du temps des autres. Ils doivent faire preuve de patience, et savoir expliquer qu’on n’a pas toujours toutes les réponses dans les 10 minutes après qu’un accident a fait la manchette. Quant aux réponses qu’on a, les responsables des relations avec les médias doivent savoir les communiquer rapidement et de manière exacte, compréhensible et facile à répéter – un défi de taille pour n’importe qui et n’importe quelle équipe. Pourtant, l’année dernière, l’équipe des relations avec les médias du BST a relevé ce défi – à maintes reprises! Elle a assuré le suivi de plus de 800 demandes des médias, a fourni plus de 67 communiqués de presse, et planifié et modéré 12 conférences de presse. Il ne s’agissait pas d’une petite augmentation – d’une année à l’autre, le nombre d’événements médiatiques a augmenté de 50 %.

Pendant cette période, la plupart des membres de l’équipe participaient activement aux groupes de travail du BST en plus de leurs autres tâches. De plus, en milieu d’année, l’équipe a dû intégrer un nouvel élément à leurs conférences de presse : la webdiffusion. La mission était d’apprendre à préparer chaque événement pour la diffusion en direct et à effectuer cette diffusion afin d’atteindre encore plus de personnes : les médias, les familles, proches et survivants, les intervenants de l’industrie, et le public canadien. À maintes reprises, les enquêteurs dans les régions et au siège social ont affirmé que l’équipe des relations avec les médias est professionnelle, serviable et fiable. Ils prennent le temps – souvent même beaucoup de temps – pour s’assurer que les porte-paroles du BST sont bien informés et prêts à affronter les caméras et les microphones qui peuvent souvent sembler intimidants.

Tout ça vise à soutenir l’objectif général : s’assurer que non seulement nos rapports sont diffusés auprès du public, mais veiller également à ce que les médias en parlent afin que nos messages clés rejoignent leurs destinataires ciblés et que nous puissions contribuer au changement et réellement augmenter le niveau de sécurité dans les transports.

Somme toute, le rendement de l’équipe des relations avec les médias au cours de l’année passée a été véritablement exemplaire. Tous les membres de cette équipe allient la passion à la patience, la motivation à l’attention aux détails, mais leur véritable qualité principale, c’est sans doute leur immense dévouement.

Julie Leroux, Alexandre Fournier, Isabelle Maheu, Sophie Wistaff et Chris Krepski (deuxième à gauche vers la droite) reçoivent leur prix de Rox-Anne D’Aoust, directrice des Communications (Josée Coallier et Geneviève Corbin absentes de la photo)
Julie Leroux, Alexandre Fournier, Isabelle Maheu, Sophie Wistaff et Chris Krepski (deuxième à gauche vers la droite) reçoivent leur prix de Rox-Anne D’Aoust, directrice des Communications (Josée Coallier et Geneviève Corbin absentes de la photo)

Prix Vivre nos valeurs

Ce prix fut présenté à Myriam Raymond, coordinatrice, gestion des enjeux et des projets du Bureau exécutif.

Dans son travail, Myriam doit interagir avec un large éventail de personnes, allant des adjoints administratifs, au personnel des Services intégrés, aux enquêteurs, aux gestionnaires, aux directeurs ainsi qu’aux membres du Bureau. Elle interagit également avec les intervenants et le personnel politique du cabinet de la ministre. Dans tous les cas, Myriam traite les gens de manière calme et professionnelle. Elle peut gérer efficacement les situations stressantes et tendues. Myriam démontre un très haut niveau d'intégrité. Elle est honnête et impartiale dans son travail. Elle est très fiable et on peut toujours compter sur elle pour faire le travail.

Myriam échange ouvertement les renseignements avec les autres et fait la promotion de bonnes communications à l’échelle de l’organisation. Elle a mis sur pied les babillards électroniques dans le hall d’entrée du siège social du BST et le carrousel dans iZone, et s’assure de leur fonctionnement continu. Elle a également conçu le modèle du bulletin d’information de l’administrateur en chef des opérations et préparé une grande partie du contenu de ses publications. De plus, Myriam participe activement à plusieurs groupes et comités de travail (p. ex. groupe de travail sur l’examen des politiques et procédures administratives, groupe de travail sur la revue du programme des Prix et de la reconnaissance, groupe de travail sur la modernisation de l’environnement de travail électronique, Comité de gestion, etc.) au sein desquels elle fournit ses commentaires et partage les points de vue de son équipe. Myriam a en outre joué un rôle dans la préparation de nombreuses trousses d’information pour divers événements et activités (comités parlementaires, diffusion de la liste de surveillance, Sommet sur la sécurité du BST, conférences des gestionnaires, etc.) Elle est aussi une ardente promotrice des espaces de travail sur l’intranet et de l’utilisation d’un registre central de renseignements et de dossiers du BST pour que tout le monde y ait facilement accès.

L’engagement de Myriam Raymond envers son travail et envers le BST est extraordinaire. Malgré une grande charge de travail Myriam a continué à participer aux projets spéciaux et a participé activement à la mise en œuvre des activités pour un milieu de travail respectueux et des initiatives visant à améliorer les communications internes. Elle apprécie l’importance du perfectionnement continu et s’assure qu’on investit dans la formation et le développement de ses employés.

Myriam Raymond (droite) recevant son prix de Jean L. Laporte, administrateur en chef des opérations
Myriam Raymond (droite) recevant son prix de Jean L. Laporte, administrateur en chef des opérations

Prix de l’Étoile montante

Ce prix fut décerné à Kristina Schoos, enquêteure régionale principale, opérations aériennes pour la région du Québec pour la direction des enquêtes aériennes.

L'attitude de Kristina depuis son arrivée au BST a été ouverte. Elle n'hésite pas à partager activement avec tout le personnel de la région toute information pour améliorer la sécurité. Les commentaires des pairs et de son gestionnaire indiquent que les discussions avec le personnel et les intervenants externes sont menées avec courtoisie, discrétion et équité. Tout est également fait avec honnêteté et impartialité.

Kristina a démontré un immense enthousiasme pour son nouveau poste d'enquêteure régionale principale, opérations aériennes. Par exemple, seulement 10 jours après son arrivée au BST, elle a accepté d'être nommée enquêteure désignée pour un accident impliquant un drone qui est entré en collision avec un aéronef King Air (A17Q0162). Elle a été en mesure de mener cette enquête de portée limitée avec soin et dans les délais prescrits. Elle a également participé à l’enquête Hydro One Networks (A17O0264) en tant que membre de l'équipe au niveau des opérations compte tenu de son expertise sur le type d'hélicoptère impliqué dans cet accident. Elle a également accepté d'assumer le rôle d'enquêteure dans une autre enquête, St-Joachim-de-Courval (A18Q0016). Sa pleine participation à 3 enquêtes sur une période aussi courte démontre un dévouement et un engagement indéniable envers le mandat du BST.

Kristina Schoos (gauche) recevant son prix de Natacha Van Themsche, directrice des enquêtes aériennes
Kristina Schoos (gauche) recevant son prix de Natacha Van Themsche, directrice des enquêtes aériennes
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